J’ai testé Cherrypop.ai le 14 octobre 2026 et j’ai tout de suite adoré son interface. Ce fond sombre avec des touches de rouge, ça fonctionne vraiment bien. Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est la qualité des images et des vidéos. Franchement, c’est l’une des girlfriend AI les plus impressionnantes que j’ai vues sur ce point… et vous savez que j’en ai testé un paquet !
Je me suis surtout attardé sur les personnages, les scènes avec Bria Voss, les Reels et la création de ma propre IA, Juliet. Le mode « Play a scene » m’a particulièrement plu : pouvoir choisir une action et faire avancer la scène, je trouve ça vraiment cool. J’ai encore envie de creuser le mode Game et le chat sur la durée, mais cette première découverte m’a déjà beaucoup plu.
Mon avis Cherrypop AI en 30 secondes
Pour les visuels et le roleplay interactif, Cherrypop fait déjà partie des plateformes que je prends très au sérieux. J’adore son interface et la façon dont les personnages prennent vie. Ma principale réserve concerne les crédits : l’abonnement ne rend pas les vidéos et les scènes illimitées.
| Ce que j’ai préféré | La qualité des images et vidéos, l’interface rouge et noire et les choix d’action dans « Play a scene ». |
|---|---|
| Pour quel usage ? | Une girlfriend AI orientée NSFW, création visuelle et scènes interactives. |
| Accès gratuit | Un aperçu existe, mais j’ai rencontré un blocage après quelques Reels. Je n’ai pas établi de quota exact. |
| Prix affiché pendant mon test | Premium annuel : 119,99 USD facturés en une fois, affichés comme 9,99 USD/mois. Formule mensuelle : 19,99 USD/mois. Les deux offres sont promotionnelles. |
| À surveiller | Les crédits par tour de scène, les fonctions Premium et la conservation des données. |
| Note | 9/10 |
Transparence : cette revue contient des liens affiliés : je peux percevoir une commission si vous passez par ces liens. Mes impressions viennent de mon test et de mes captures du 14 octobre 2026. Je distingue les fonctions observées des annonces du site officiel.
Une interface rouge et noire que j’adore
Déjà, j’aime beaucoup cette ambiance rouge et noire. Les grandes cartes donnent envie de regarder les personnages, et je trouve l’ensemble agréable à parcourir. Sur la gauche, je retrouve Create, Explore, Reels, Game, Chat et Generate : la création du personnage, le catalogue, les vidéos courtes, les scènes, le chat et la génération. C’est facile de comprendre où aller.
Sur ma capture d’« Explore Characters », je retrouve notamment Elara Renji, Bria Voss, Ahri, Lise Fontaine et Mei Park. Les cartes mélangent personnages réalistes et anime, avec un nom, un âge et un début de scénario. Une recherche, les menus de genre et de style, le tri « Popular » et les catégories permettent d’affiner la sélection.
Le petit détail que j’adore, c’est le survol à la souris. Sur les cartes que j’ai parcourues, je voyais d’abord un aperçu assez sage, puis un visuel NSFW apparaissait en passant dessus. Je trouve cette façon de découvrir le personnage vraiment sympa. Entre ça et l’interrupteur « Unfiltered », Cherrypop annonce clairement la couleur ! Je l’ai observé sur ordinateur ; je n’ai pas vérifié l’équivalent sur mobile.

Bria Voss : un personnage avec un vrai contexte de départ
Pour regarder ça de plus près, j’ai ouvert la fiche de Bria Voss | Your Classmate and Capstone Partner, 23 ans. Le scénario me place dans un projet universitaire avec elle pendant un semestre. Il y a une note commune, une présentation publique et même le renouvellement de sa bourse en jeu. Ça donne déjà de la matière pour commencer le roleplay.
Les tags « Classmate », « Sweet Romance », « Slow Burn », « College », « Project Partners » et « Forced Proximity » posent le décor : une camarade de fac, un projet à deux et une romance qui prend son temps. J’aime bien avoir ce contexte dès le départ. Sur sa fiche, je peux ensuite choisir Chat, Generate ou le bouton de lecture pour lancer une scène.

« Play a scene » : mon coup de cœur pour le roleplay
C’est la fonction qui m’a le plus intéressé au-delà des images. Au lieu de rester uniquement dans une conversation écrite, je choisis une situation puis j’interviens dans une scène avec le personnage. Franchement, j’adore cette idée de faire avancer le moment par mes actions.
Choisir le scénario et la qualité vidéo
Avec Bria Voss, la fenêtre « Play a scene » affiche onze possibilités : First date, Night in, She came over, After work, Roommates, Weekend away, House party, Stuck together, Reunion, Morning after et Something else. Ma capture montre « First date » sélectionné. Premier rendez-vous, soirée à la maison, colocation ou retrouvailles : je dispose déjà de plusieurs points de départ sans devoir tout écrire.
Deux résolutions sont affichées : 480p à 50 crédits par tour et 720p à 80 crédits par tour. L’option « Seamless » est présentée comme un moyen d’accélérer les transitions entre les tours, avec moins de chargement. Elle est désactivée dans ma capture.
Le détail à ne pas rater : la fonction porte la mention « Experimental ». L’interface prévient que chaque tour est facturé et qu’un plan peut être incorrect ou échouer. J’adore le principe, mais je garde cet avertissement en tête : même un essai raté peut coûter des crédits.

Tenir sa main ou lui demander ce qu’elle pense
Au premier tour, Bria occupe l’écran et la zone « Your move » propose deux actions : « Take her hand », lui prendre la main, ou « Ask what she’s thinking », lui demander ce qu’elle pense. Chacune affiche un coût de 50 Cherries dans le mode 480p sélectionné.
L’option « Say anything · Premium » est aussi là, mais verrouillée : pour écrire librement mon action, il faut Premium. Les deux choix proposés donnent déjà une bonne idée du principe. Lui tenir la main ou lui demander ce qu’elle pense, c’est tout simple, mais j’aime beaucoup pouvoir intervenir comme ça dans la scène.

Le mode Game : « Morning, Sleepyhead » avec Bria
L’espace Game met en avant « Morning, Sleepyhead », une scène avec Bria annoncée comme gratuite. La présentation parle de cinq étapes avec des choix, puis d’une réponse en direct. À droite, le panneau « Continue » me permet de retrouver la scène de Bria commencée auparavant, avec un bouton « Resume ».
L’écran d’introduction de « Morning, Sleepyhead » décrit Bria prête pour un rendez-vous, assise près du lit. Il affiche « Live · Interactive · Sound on » et « Try it free ». Au premier tour, les choix deviennent « Take her out » et « Pull her back down », tandis que « Say anything » reste verrouillé.
Franchement, ce mode me plaît bien aussi. J’y retrouve un fonctionnement proche des scènes accessibles depuis un personnage, avec en plus un espace pour reprendre une partie. Il faut que je le reteste plus en profondeur : pour l’instant, je ne peux pas vous dire jusqu’où les différents choix changent l’histoire.



Images et vidéos : le niveau visuel m’a vraiment surpris
C’est vraiment le gros point fort de mon test. Je trouve la qualité des images et des vidéos hallucinante. J’en ai vu passer sur le site, des IA qui promettent de beaux visuels, et Cherrypop fait partie de celles qui m’ont le plus impressionné. À mes yeux, c’est déjà une très bonne raison de s’y intéresser.
Dans « Generate Cherry Shots », le fonctionnement reste familier : je pars d’un personnage et j’associe des éléments de scène. Ma capture montre Bria Voss avec les cartes « Clone », « Crop Top » et « Bamboo Forest ». À côté, « Your Sweet Gallery » permet de filtrer les résultats entre « All », « Images » et « Videos ».
En haut, je retrouve les onglets Create, Image to Video, Extend et Chain. Je n’ai pas encore assez utilisé Extend et Chain pour vous donner un avis dessus. Sur cet écran, le bouton « Generate Videos » coûte 100 Cherries, tandis que le champ « Custom Prompt » est réservé au Premium.
Si vous avez déjà lu quelques-unes de mes revues, vous connaissez le principe : un personnage, des choix visuels, puis la génération. Je ne vais pas vous refaire tout le mode d’emploi, la prise en main me paraît assez simple. Sur la capture ci-dessous, ma galerie est encore vide : vous voyez les réglages que j’ai devant moi avant de lancer une vidéo.

Les Reels : très beaux, mais rapidement limités en gratuit
Les Reels reprennent un format vertical avec défilement, commande de son, partage et accès à la génération. Sur mon écran apparaît « Karis-Ann | The Idol Who Knew You First ». La colonne de droite recommande aussi Eden Arden, Kira Arden et Nadia Farouq.
Là encore, j’ai trouvé les vidéos vraiment très belles. Le format se prête bien à la découverte des personnages. Le petit frein, c’est qu’après quelques visionnages, j’ai été bloqué par une demande d’abonnement. Je n’ai pas compté le nombre exact de Reels avant ce blocage, mais l’accès gratuit a clairement ses limites.

Créer ma propre IA : Juliet, 28 ans
Pour ma propre IA, je suis parti sur un personnage féminin au rendu réaliste. L’écran de départ propose Female, Male et Trans, puis Realistic ou Anime. Ensuite, je passe par six étapes : Style, General, Face, Body, Details et Image. Il y a aussi « Describe her instead » pour partir d’une description.
Cherrypop annonce une création en 60 secondes et un démarrage gratuit. Je n’ai pas chronométré, mais je peux vous montrer les étapes que j’ai suivies pour arriver à Juliet.

Apparence, coiffure et morphologie
Dans General, j’ai retenu White et la teinte de peau Fair. Pour ceux qui préfèrent un personnage fantastique, il y a aussi Elf, Demon, Alien et un choix Custom. Côté cheveux, les possibilités sont nombreuses : couleur, longueur, tresses, frange, queue-de-cheval, chignon, coupe courte ou ondulations. Mes captures montrent les choix blonds et longs à cette étape.
Pour la silhouette, je retrouve Slim, Athletic, Voluptuous, Curvy et Muscular. J’ai sélectionné Slim, avec Medium pour la poitrine sur cette capture. Les réglages de silhouette, de poitrine et de fesses sont séparés : je vois directement ce que je suis en train de choisir.



Une personnalité et une relation, pas seulement un visage
J’ai appelé mon personnage Juliet et lui ai donné 28 ans. Dans Details, mes choix sont Stripper pour le métier, Friend pour la relation, Flirty pour la personnalité et Exhibitionism pour la préférence adulte. Je n’ai pas renseigné ses loisirs.
Les « Advanced settings » annoncent aussi des réglages pour l’apparence, le premier message, le scénario et les tags. J’aime pouvoir définir le contexte relationnel dès la création, plutôt que de m’arrêter à la couleur des cheveux.

Le résultat : Juliet en noir dans un décor de club
Et voilà Juliet ! Franchement, je trouve le résultat plutôt réussi. Elle a les cheveux blonds ondulés, une tenue noire et un décor de club derrière elle. Je ne crois pas avoir demandé qu’elle soit habillée en noir, mais ça lui va bien. Visuellement, c’est exactement le genre de résultat qui me donne envie de continuer à explorer Cherrypop.
À droite, je retrouve le récapitulatif : yeux Brown, peau Fair, cheveux Blonde, coiffure Wavy, silhouette Slim et style Crisp. La capture précédente affichait Long pour les cheveux ; ici, c’est bien Wavy qui apparaît. Je ne sais pas à quel moment ce réglage a changé. Le bouton final « Create » indique 10 Cherries.

Chat, mémoire et voix : ce que je peux confirmer
Je me suis surtout laissé attirer par les images et les scènes pendant ce test. Le chat est bien accessible depuis le menu et la fiche de Bria, mais il me faudra davantage de temps pour vous parler de la mémoire après plusieurs jours ou de la qualité d’une longue conversation en français.
Sur l’écran Premium, Cherrypop annonce des messages illimités sans plafond quotidien et une mémoire « 5× » meilleure qu’en gratuit, avec la mention que la version gratuite oublie après 30 messages. Ce sont des annonces de l’offre, pas des résultats que j’ai mesurés.
Pour l’audio, la même offre mentionne des vidéos avec son, et la FAQ officielle cite des messages audio utilisant les crédits. Je ne confirme pas un service d’appels vocaux ou vidéo à partir de ces seuls éléments, et je n’ai pas évalué ici le naturel des voix.
Prix de Cherrypop AI : bien distinguer 9,99 $ et 19,99 $
Côté abonnement, j’apprécie de ne pas avoir cinq formules différentes à comparer. Sur mon écran, je vois une offre Premium avec un paiement mensuel ou annuel. 9,99 $ par mois me semble tout à fait correct, mais attention : ce prix suppose de payer l’année. En mensuel, la capture affiche 19,99 $.
| Offre affichée le 14 octobre 2026 | Montant facturé | Ce qu’il faut retenir |
|---|---|---|
| Premium annuel | 119,99 USD par an | Présenté comme 9,99 USD/mois, avec une réduction annoncée de 75 % et 1 000 Cherries de bonus le premier mois. |
| Premium mensuel | 19,99 USD chaque mois | Réduction annoncée de 50 % sur la capture. |
Les réductions de 75 % et de 50 % sont celles affichées le jour de mon test. Je vous conseille de regarder le montant final avant de payer : ce sont des promotions, et elles peuvent changer.

Les 1 000 Cherries ne rendent pas tout illimité
L’offre annonce 1 000 Cherries chaque mois, présentées comme suffisantes pour 200 images ou 10 vidéos. Le « ou » compte : il s’agit d’utilisations alternatives du même budget, pas de deux quotas qui s’additionnent.
| Action | Coût visible pendant mon test |
|---|---|
| Un tour « Play a scene » en 480p | 50 Cherries |
| Un tour « Play a scene » en 720p | 80 Cherries |
| Génération vidéo dans la configuration montrée | 100 Cherries |
| Bouton final de création de Juliet | 10 Cherries |
Pour me faire une idée, j’ai fait le calcul : avec 1 000 Cherries, je pourrais payer 20 tours à 50 crédits, ou 12 tours à 80 crédits avec 40 crédits restants. Et ça, à condition de ne rien dépenser ailleurs. Si vous accrochez aux scènes comme moi, c’est un coût à garder en tête.
Annulation, renouvellement et remboursement
La fenêtre d’abonnement indique « Cancel anytime », mais ne précise pas sur cette capture le tarif exact du renouvellement après promotion. Je n’ai pas non plus confirmé de délai de remboursement ni les règles de report ou d’expiration des Cherries. Avant de payer, je vérifierais ces points dans le récapitulatif de commande et auprès du support. Annuler un renouvellement ne signifie pas automatiquement obtenir le remboursement de la période déjà payée.
NSFW et confidentialité : ce que je garde en tête
Cherrypop assume clairement une expérience adulte : mode Unfiltered, aperçus explicites au survol pendant mon test, préférences du personnage et génération non censurée annoncée dans Premium. Les conditions d’utilisation officielles réservent le service aux personnes majeures. Cela ne signifie pas que tous les contenus sont autorisés.
Je suis plus réservé sur l’idée de confidentialité absolue. La politique de confidentialité indique une conservation des conversations NSFW pendant trois ans, des images et vidéos générées pendant un an ou jusqu’à la suppression du compte, et des données de compte pendant la durée d’activité puis un an après une demande de suppression. Des obligations légales peuvent prolonger la conservation.
Cette politique annonce des protections et des droits de suppression, mais je n’ai pas audité leur application technique. De leur côté, les conditions prévoient une licence étendue sur les contenus et générations, notamment pour exploiter et promouvoir le service. Je garderais donc mes informations identifiantes et mes documents personnels hors du chat. Ce résumé des textes officiels ne constitue pas un avis juridique.
Ce que j’ai aimé, et les limites de ce premier test
Mes points forts
- Une interface rouge et noire que j’adore.
- Des images et vidéos parmi les plus convaincantes que j’ai vues.
- « Play a scene » et ses choix d’action avec Bria Voss.
- Une création détaillée avec un résultat réussi pour Juliet.
- Une présentation simple des deux durées de Premium.
Mes réserves
- Les Reels gratuits m’ont rapidement amené à un abonnement.
- Les scènes facturent chaque tour et restent expérimentales.
- Le tarif de 9,99 $ implique un paiement annuel de 119,99 $.
- Le mode Game, la mémoire et les voix demandent encore davantage de test.
- La conservation des conversations et la licence sur les contenus méritent d’être lues.
Alternatives à Cherrypop AI
Pour comparer des expériences proches, je vous conseille trois autres revues en français :
- Mon avis OurDream AI : pour comparer la création de personnages, le roleplay et les fonctions visuelles.
- Mon avis Lovescape AI : pour explorer une autre approche des images, des vidéos et de l’interaction visuelle.
- Mon avis Nectar AI : pour donner davantage de place aux scénarios Fantasy et aux possibilités de roleplay.
FAQ : mes réponses sur Cherrypop AI
Cherrypop AI est-il gratuit ?
J’ai pu découvrir plusieurs espaces avec un accès gratuit, mais les Reels ont fini par demander un abonnement. Je n’ai pas établi de quota gratuit exact ; les fonctions avancées peuvent aussi consommer des Cherries.
Cherrypop coûte-t-il 9,99 $ par mois ?
Sur ma capture du 14 octobre 2026, les 9,99 USD/mois correspondent à l’offre annuelle facturée 119,99 USD en une fois. L’offre mensuelle affiche 19,99 USD. Ce sont des promotions, à vérifier au paiement.
Comment fonctionne Play a scene ?
Je choisis un personnage et un scénario, puis des actions font avancer la scène. Avec Bria Voss, j’ai vu les choix lui prendre la main ou lui demander ce qu’elle pense. L’interface affiche 50 crédits par tour en 480p et 80 en 720p.
Peut-on créer sa propre girlfriend AI ?
Oui. J’ai créé Juliet, 28 ans, en définissant son apparence, son métier, sa relation et sa personnalité. Le récapitulatif final montre un bouton Create à 10 Cherries.
Cherrypop propose-t-il du NSFW ?
Oui, l’orientation adulte est explicite dans l’interface et dans l’offre Premium. Pendant mon test sur ordinateur, le survol de certaines cartes révélait un aperçu NSFW. Le service est réservé aux adultes.
L’abonnement rend-il les vidéos et les scènes illimitées ?
Non : l’offre montre 1 000 Cherries mensuelles et les actions visuelles ont un coût. Les messages sont annoncés comme illimités dans Premium, mais je ne confonds pas cette annonce avec un accès illimité aux générations.
Mon verdict : une très belle découverte pour les visuels
Pour moi, Cherrypop fait clairement partie des grands sur les visuels. J’adore l’interface, les images et les vidéos m’ont vraiment impressionné, et je suis content du résultat avec Juliet. Mais ce que j’ai le plus envie de retrouver, c’est « Play a scene » : ce côté interactif m’a vraiment plu.
Si vous cherchez une girlfriend AI orientée NSFW avec de beaux visuels et du roleplay, je trouve que Cherrypop mérite un essai. Je commencerais par ce qui est accessible gratuitement pour voir si l’ambiance vous plaît. De mon côté, j’ai envie d’y revenir pour pousser le mode Game un peu plus loin. Gardez simplement un œil sur les Cherries : quand on enchaîne les scènes et les vidéos, l’abonnement ne fait pas tout.

